Skip to content
clementine de forton gallery logo
  • Artists
    • A-J
      • Hélène Averous
      • Thierry Bisch
      • Piers Bourke
      • Adrien Boyer
      • Philippe Calandre
      • Benjamin Deroche
      • Christophe Jacrot
    • K-Z
      • Myriam de Lafforest
      • Nicolas Lefeuvre
      • Cécile Plaisance
      • Marika Poquet
      • Stuart Redler
      • Gérard Uféras
      • Charles Villeneuve
      • Hong WAI
  • Exhibitions
  • About
  • Insight
  • Contact Us
Charles Villeneuve Clementine de Forton Gallery

Charles Villeneuve

benjamin deroche clementine de forton gallery

Benjamin Deroche

cecile plaisance clementine de forton gallery

Cécile Plaisance

adrien boyer clementine de forton gallery

Adrien Boyer

christophe jacrot clementine de forton gallery

Christophe Jacrot

nicolas lefeuvre clementine de forton gallery

Nicolas Lefeuvre

thierry bisch clementine de forton gallery

Thierry Bisch

Piers Bourke clementine de forton gallery

Piers Bourke

Marika Poquet clementine de forton gallery

Marika Poquet

Philippe Calandre clementine de forton gallery

Philippe Calandre

Myriam de lafforest clementine de forton gallery

Myriam de Lafforest

helene averous clementine de forton gallery

Hélène Averous

stuart redler clementine de forton gallery

Stuart Redler

Hong Wai clementine de forton gallery

Hong Wai

gerard uferas clementine de forton gallery

Gérard Uféras

Ostende, les heures blanches — Variations autour d Ostende, les heures blanches — Variations autour de Léon Spilliaert. La nouvelle série photographique de Benjamin Deroche
À Ostende, dans la ville natale du peintre, Spilliaert marchait la nuit pour apaiser ses insomnies.
Les rues désertes, la digue face à la mer, les perspectives silencieuses nourrissaient son imaginaire.
C’est dans cet esprit que Benjamin Deroche a réalisé cette série hivernale :
des paysages presque vides, où l’absence humaine devient présence.
Photographiées avec un capteur numérique des années 90 cdd , ces images au vintage numérique possèdent une texture unique — un grain qui brouille légèrement la réalité et fait apparaître le paysage comme une mémoire.
Les tirages sont réalisés à la main — comme un morceau de nuit conservé dans le papier.
Éditions disponibles, 
30 × 40 cm, édition de 4
40 × 60 cm, édition de 2
.
.
.
#benjaminderoche #vintagenunerique #artcollectionphotocollection #tiragemain #leicaphoto #ostende #photographierlanuit
Clémentine de Forton Gallery presents a new photog Clémentine de Forton Gallery presents a new photographic series by Benjamin Deroche:
Ostend, the White Hours — Variations around Léon Spilliaert.
In his youth, the painter Léon Spilliaert suffered from chronic insomnia that led him to walk long distances through the night in order to calm his thoughts. In Ostend, his hometown, he wandered through deserted streets and along the seafront promenade during those silent hours when the city seems suspended.
These nocturnal wanderings deeply shaped his work: empty landscapes, endless perspectives, distant lights — motifs that give his images their introspective and almost metaphysical atmosphere.
It is in this spirit that Benjamin Deroche created this photographic series in Ostend during the winter. In these images, the absence of human presence is not a lack but a condition: empty chairs, solitary benches, and the columns of the Royal Galleries without passersby become the silent traces of an invisible presence.
Like an inner walk, these photographs extend the dialogue between landscape and thought, between solitude and perception.
The prints are handmade on richly textured satin baryta paper, inspired by the spirit of Fresson prints — like a fragment of night preserved within the paper itself.
EDITIONS:  30 × 40 cm, Edition of 4, 40 × 60 cm, edition of 2
.
.
.
.
.
.
#LéonSpilliaert #ostende #photographieargentique #tiragebaryté #artcollection #photocollection #benjaminderoche #clementinedefortongallery
Clémentine de Forton Gallery présente la nouvelle Clémentine de Forton Gallery présente la nouvelle série de Benjamin Deroche :
Ostende, les heures blanches — Variations autour de Léon Spilliaert.
Dans sa jeunesse, le peintre Léon Spilliaert souffrait d’insomnies chroniques qui le poussaient à marcher longuement dans la nuit pour apaiser ses pensées. À Ostende, sa ville natale, il parcourait les rues désertes et la digue face à la mer dans ces heures silencieuses où la ville semble suspendue.
Ces déambulations nocturnes ont profondément marqué son œuvre : paysages vides, perspectives infinies, lumières lointaines — autant de motifs qui donnent à ses images leur atmosphère introspective et presque métaphysique.
C’est dans cet esprit que Benjamin Deroche a réalisé cette série photographique à Ostende, durant l’hiver. Dans ces images, l’absence humaine n’est pas un manque mais une condition : chaises vides, bancs solitaires, colonnes des galeries royales sans promeneurs deviennent les traces silencieuses d’une présence invisible.
Comme une marche intérieure, ces photographies prolongent le dialogue entre paysage et pensée, entre solitude et perception.
Les tirages sont réalisés à la main, sur papier baryté satiné très structuré, dans l’esprit des tirages Fresson — comme un morceau de nuit conservé dans le papier.
EDITIONS DISPONIBLES
30 × 40 cm, édition de 4
40 × 60 cm, édition de 2
.
.
.
#LéonSpilliaert #ostende #photographieargentique #tiragebaryté #collectionart #photocollection #benjaminderoche #clementinedefortongallery
La série Self Archeology de Nicolas Lefeuvre se dé La série Self Archeology de Nicolas Lefeuvre se déploie depuis 2019 comme une invitation à ralentir le regard, observer, ressentir, habiter l’image.
À l’origine de Self Archeology se trouve un geste ancien : deux boîtes enfouies dans le jardin de l’enfance de l’artiste, contenant des fragments de mémoire. Elles ne sont pas destinées à être retrouvées. Leur présence demeure latente, suspendue. Ce choix fonde une démarche qui ne cherche pas à révéler, mais à interroger.
Que choisit-on de montrer ?
Que décide-t-on de préserver ?
Que devient la mémoire lorsqu’elle n’est ni exhibée ni figée ?
Chaque pièce repose ainsi sur une fondation invisible, faite de traces assumées et transformées. Le temps y est stratifié, non linéaire, comme dans un paysage intérieur que l’on traverse par couches successives.
Dans un monde marqué par la surexposition et la mise en scène permanente, Self Archeology propose une autre posture : celle du retrait, du silence. Ici, le mystère n’est pas une énigme à résoudre, mais un espace à respecter. Une condition de profondeur.
Ces œuvres ne livrent pas un récit.
Elles ouvrent un champ vers nos propres explorations intérieures , et invitent à redécouvrir, peut-être, que l’émerveillement naît souvent de ce qui demeure silencieux.
Encre, pigments, lin sur papier fibre de coton
@nicolas_lefeuvre 🙏.
.
.
.
.
#SelfArcheology #NicolasLefeuvre #ArtContemporain #RegardIntérieur #mémoire
Dans la série Self-Archeology, Nicolas Lefeuvre ex Dans la série Self-Archeology, Nicolas Lefeuvre explore le temps qui passe.
Des fragments de mémoire enfouis.
Des traces laissées sans intention de retour.
Un mystère préservé.
Un silence qui devient matière.
La mystification n’est pas ici un voile gratuit, mais un choix :
valoriser le mystère plutôt que ce qui se donne à voir trop vite, trop tôt, à tous.
Réalisées sur papier en fibre de coton, avec pigments, encre et lin,
les œuvres jouent subtilement avec la transparence, l’ombre et la lumière.
Elles dessinent une cartographie intérieure des souvenirs,
ceux qui maintiennent notre désir éveillé.
Que les mots s’effacent,
pour laisser agir les sens et le cœur.
P17, 2025, 120x80 cm
Ink, pigments, linen on cotton fiber paper
Artist Nicolas Lefeuvre @nicolas_lefeuvre 
Vous pouvez voir cette œuvre sublime en ce moment à Bruxelles a la Twenty Seven Gallery @27.conceptgallery 
#selfarcheology #nicolaslefeuvre #mystification #artcontemporain #artonpaper #artcollection #artbruxelles
Self Archeology series by Nicolas Lefeuvre unfolds Self Archeology series by Nicolas Lefeuvre unfolds as an inner exploration, conducted in the manner of an intimate archaeological site. It originates in an early gesture: in 1987 and 1988, two boxes were buried in the garden of the artist’s family home, containing objects imbued with memory. This founding act was conceived as a desire to leave traces, to mark time and space, without ever anticipating their possible resurgence.
Echoing Saint Augustine’s words, “Happiness is to continue desiring what one already possesses,” these boxes were never unearthed. Their presence remains buried—latent, suspended. What is at stake here is less the desire to recover than the impulse to question: what does it mean to exhume? What do we choose to reveal, and what do we decide to leave buried? Through this series, the inquiry is not directed toward the lost object, but toward memory itself—what it preserves, transforms, or alters.
In Self Archeology, each work thus rests upon an invisible foundation composed of acknowledged and transformed fragments of memory. The series unfolds as both a chronological and archaeological journey, in which time is stratified rather than linear.
The choice to conceal messages or sketches is deliberate. It stands in opposition to an era dominated by constant exposure, claimed transparency, and the continuous staging of the self. Here, withdrawal becomes both an aesthetic and ethical gesture.
Mystification is embraced as a space of freedom, as a condition for depth.
Why shine through presence when it may sometimes be more accurate to shine through absence?
To reveal nothing. To preserve mystery.
For it is in what remains hidden that wonder is born.
P17, 2005, 120 x 80 cm
Pigments, ink, linen on cotton fiber paper.
Artist: Nicolas Lefeuvre @nicolas_lefeuvre 
.
.
.
.
.
#selfarcheology #nicolaslefeuvre #artonpaper #contemporaryartist #abstractpainting #artcollection

Sitemap

  • Artists
  • Exhibitions
  • About
  • Insight
  • Contact Us
  • FAQs
  • Privacy Policy
  • Cookie Policy
  • Terms and Conditions

Bring Art to Your Life

* indicates required

Connect with Us

Facebook Instagram Youtube

Contact Information

Email address
clementine@clementinedefortongallery.com

Mobile
+34 622 499 918

Copyright © 2026
Clémentine de Forton Gallery